Autism Is a Disability. That’s Not a Bad Thing.
- Marie-Pier Leroux

- Jul 2
- 3 min read
July is Disability Pride Month, a time to celebrate the disability community, recognize disability as a natural part of human diversity, and continue challenging the stigma that still exists. It is also a great opportunity to reflect on the words we use and the assumptions we make.
One of the conversations that comes up often is whether autism should be described as a disability. While many people avoid the word because they see it as negative, doing so can unintentionally reinforce the idea that disability is something to be ashamed of.
For some reason, many people are uncomfortable calling autism a disability. They will say things like, “Autism isn’t a disability. It’s just a different way of thinking.” While that may come from a place of kindness, it can actually do more harm than good.
Disability is not a bad word. It is not an insult. It simply describes the fact that some people experience barriers that others do not.
Autistic people often face challenges with sensory overload, communication, executive functioning, or navigating environments that were not designed with them in mind. That is why autism is recognized as a disability. It is not about saying autistic people are less capable. It is about recognizing that they may need accommodations and support to fully participate in everyday life.
When we avoid the word “disability,” we send the message that disability is something to be ashamed of. The problem is not the label. The problem is the stigma attached to it.
Being disabled does not take away a person’s intelligence, talents, or worth. It is simply one part of who they are.
Instead of trying to distance autism from disability, let’s work toward a world where disability is understood, respected, and accommodated. Because disability is not a bad word. It never was.
Now, I want to know: how do you feel about describing autism as a disability?
Marie-Pier Leroux, M.A., TSI
Juillet est le Mois de la fierté des personnes handicapées. C’est l’occasion de célébrer la communauté des personnes en situation de handicap, de reconnaître le handicap comme une composante naturelle de la diversité humaine et de continuer à lutter contre les préjugés qui persistent encore aujourd’hui. C’est aussi un bon moment pour réfléchir aux mots que nous utilisons et aux idées qu’ils véhiculent.
Une question revient souvent : devrait-on décrire l’autisme comme un handicap? Plusieurs évitent ce mot parce qu’ils le perçoivent comme étant négatif. Pourtant, cela peut involontairement renforcer l’idée que le handicap est quelque chose dont il faut avoir honte.
Pour une raison ou une autre, plusieurs personnes sont mal à l’aise de dire que l’autisme est un handicap. On entend souvent des phrases comme : « L’autisme n’est pas un handicap. C’est simplement une façon différente de penser. » Même si cette intention est souvent bienveillante, elle peut malheureusement faire plus de tort que de bien.
Le mot handicap n’est pas un gros mot. Ce n’est pas une insulte. Il décrit simplement une réalité : certaines personnes rencontrent des obstacles que d’autres ne rencontrent pas.
Les personnes autistes font souvent face à des défis liés à la surcharge sensorielle, à la communication, aux fonctions exécutives ou encore à des environnements qui n’ont pas été conçus en tenant compte de leurs besoins. C’est pourquoi l’autisme est reconnu comme un handicap. Cela ne signifie pas que les personnes autistes sont moins capables. Cela signifie qu’elles peuvent avoir besoin d’accommodements et de soutien pour participer pleinement à la vie quotidienne.
Lorsque nous évitons le mot handicap, nous transmettons le message que le handicap est quelque chose de honteux. Pourtant, le problème n’est pas le mot. Le problème, c’est la stigmatisation qui y est associée.
Être en situation de handicap n’enlève rien à l’intelligence, aux talents ou à la valeur d’une personne. C’est simplement une partie de son identité.
Au lieu d’essayer de dissocier l’autisme du handicap, travaillons à bâtir une société où le handicap est compris, respecté et pris en compte. Parce que le handicap n’est pas un mauvais mot. Il ne l’a jamais été.
Je suis maintenant curieuse de vous lire : que pensez-vous du fait de décrire l’autisme comme un handicap?
Marie-Pier Leroux, M.A., TSI
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